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LE
BIEN.
Pas
le mal, ni le bien pécuniaire
aider simplement les
mal-aimés
il y en a tellement,
qu'on a envie de hurler
aimez-vous, au lieu de
vous brutaliser.
Au nom de quoi, quelle
mentalité.
Vous croyez que tout
vous est permis, parce
que Papa est bien placé.
Mais faire plaisir,
c'est bien.
Pas compliqué, on peut
dépanner.
Redonner le bonheur à
peu près.
Partager, adroitement ce
n'est pas de la pitié.
La charité, c'est
convenable, sans intérêt,
c'est judicieux, chaque
jour qui passe, on peut
se féliciter.
D'avoir honorablement,
rendu service, sans échanger.
Que que ce soit,
utilement, mais sûrement
si la planète, en
faisait autant, la terre
serait une merveille.
Profondément, une
succession de petits
services, et l'utilité.
Véritablement d'aimer,
rend volontiers,
du baume au coeur, on
est valorisé.
Au fond de soi on est
bien, on a augmenté.
Notre capital santé,
car faire le bonheur.
Vous donne de la valeur.
Qui sera le prochain
donateur.
Peut-être vous,
bienfaiteur.
Ça aide à respirer.
On a envie de crier la
joie au monde entier.
Mais faire le bien, sans
en parler.
C'est tellement bien.
Qu'il faut s'aider, dans
le monde entier.
Ne plus se faire la
guerre,
sous prétexte, qu'on
vous l'a ordonnée,
écouter son coeur,
et sa moralité.
le monde ne sera plus
gouverné,
par des apprentis, mais
des gens de coeur
qualifiés,
notés, sur leurs bonnes
actions passées.
Ce serait le Palais d'ÉDEN,
mais la EVE, ne
prendrait pas cette
pomme empoisonnée.
Chacun vivrait en toute
sérénité
mais faire le bien,
c'est bien,
donnez pas tous ses
biens, sinon on aura
plus rien.
Mais après on est bien.
Tout le monde a le droit
de rêver.
le 4 avril 2003
Patricia

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