Pour
toi,
Pour
toi, je
donnerais
mille et mille
ans d'amour
Tu
dors et j'écoute
tes rêves
dont l'écho
reste sourd
Ton
regard, ta
beauté me
rendent fou de
désir
Je
te sens toute
vivante, je
vois ton corps
frémir.
N'aimes-tu
pas la senteur
des fleurs que
j'ai cueillies
?
Elles
ont la couleur
de tes yeux,
elles ont la
vie
Mon
cœur est
comme un mur
percé de part
en part
L'ardeur
de mes baisers
éclate sur
des remparts.
Ta
bouche est
rouge, tes
cheveux sont
des fleuves
d'argent
Je
t'aime belle,
farouche comme
quand tu avais
seize ans
Ta
lèvre est le
calice où je
bois tes
soupirs
Dans
tes bras, je
ne serai
jamais un
martyr.
Olivier
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