A
une femme,
Que
j'aime voir, ta chevelure si blonde
emportée
Par
le vent, de ton corps, comme un
soleil d'été
Les
parfums odorants montent vers le
firmament
S'éveillant
le matin, comme des bouquets
charmants.
Tes
yeux, deux perles qui scintillent,
la glace et le feu
Se
mêlent, un clair azur m'a rendu
amoureux
Sur
ta peau, je sens les vagues grossir
mes caresses
Mes
doigts courent sur tes seins avec
tant de sagesse.
L'élixir
de tes hanches où l'amour se
blottit
Le
poison de tes sens a perdu dans ce
lit
O
ma reine d'une nuit, la fureur de
l'oubli
Je
t'ai donné pour souvenir, mon cœur
ravi !.
Olivier
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