
L’oiseau
bleu
En
pensée, je viens de dessiner un tendre oiseau bleu
Lui
offrant ainsi la liberté, de survoler le monde
Avec
ses yeux perçants, de voir des gens heureux
Qui
sèmeraient alors, le vrai bonheur à la ronde.
Sur
son plumage, toutes les larmes ruisselleraient
Il
serait celui qui les déposerait certes, dans la mer
Les
peines de l’humanité entière, il les récolterait
En
détruisant les mots et les maux devenus, amers.
Son
bec crochu transporterait des graines d’espoir
Que
le vent aurait déposé, sur de très belles fleurs
Avant
que ne vienne la fin du jour et le désespoir
De
celles ou ceux qui vivent, dans leurs douleurs.
Ses
pattes viendraient labourer, les cœurs en friche
Qu’à
nouveau rejaillisse de nombreux : je t’aime
Celui
qui les prononcerait serait bien, plus riche
Que
les contrariés qui restent, dans les problèmes.
Son
envol doux aurait quelque chose, de magique
Distribuant
l’instant à vivre, mais dans l’immédiat
La
vie révolue, aurait enfin une tournure mystique
Amoureux
de son voyage, il aura vécu selon mon choix.
28/10/2004
Michèle
R. .De Guise