Assis sur un banc public de ce grand
parc, tisser de sentiers empierrés et
bordés de merveilleux parterres de
fleurs aux couleurs chatoyantes et aux
odeurs enivrantes, que la tête m'en
tourne par moment.
De grands arbres centenaires donnent
l'impression de
jouer les pères et démontrer à ces
nombreux admirateurs que dame nature
veille sur eux.
Je suis là, assis, sentant, écoutant,
imaginant tant et tant de poésie, qu'il
m'arrive d'en oublier le temps.
Puis me décidant de regarder autour de
moi, je ne puis qu'apercevoir une silhouette
qui se trouve sur le banc voisin du
mien, un déclique se produisit en moi,
qui me poussa à regarder de nouveau en
sa direction.
Tu étais là, un petit bouquin entre
les mains, faisant
comme moi, semblant de rien voir du
destin.
Tes yeux se mirent à regarder de tous côtés,
pour
enfin arriver à nous croiser... Ô yeux
merveilleux d'intensités, remplis comme
les miens de tant de reconnaissance,
face a cette magie qui nous la tend tout
simplement.
Alors, l'espace d'un instant, le temps
parût se figer momentanément.
Tu étais là aussi surprise que moi, de
cette merveilleuse chose qui se mouvait
en nous et qui nous poussaient tout
doucement, vers
l'ouverture de nouveaux sentiments.
Chose merveilleuse se produisit, tu me
souris et celui-ci, m'ébahit.
Aussi rapide que le vent, je te rendis
se beau sourire attendrissant.
Je me senti tout heureux, l'espace d'un
instant d'avoir reçu si beau cadeau
qu'est un sourire..., ton sourire, en se
merveilleux jour de printemps.
Moralité, donner, recevoir un sourire
n'engage à rien, mais crois-moi bien,
celui-ci une fois donné, ne coûte rien
et pourtant il nous fait tant de bien.
Alors gardes t'en de ne point en donner,
car ceux-ci te seront renvoyés mille
fois multipliés.