LES ANS N'Y PEUVENT RIEN
(je t'aime)

En plongeant mon regard dans la suie de tes yeux
Je ne vois que l'amour qui n'est jamais aride.
Exubérant de foi, ces élans merveilleux
Me séduisent encore effaçant chaque ride.

Chérie je ne vois plus cet outrage des ans
Qui te courbe le dos et flétrit ton visage.
Non rien ne servirait ces regards complaisants
Puisque mon âme seule, au fond, te dévisage.

Je vois dans ces moments de tendresse infinie
Où j'exulte de joie pour l'Amour de ma vie
Celle à qui j'ai promis la passion et l'amour.

Près de toi quand je suis je m'approche du ciel.
Tu effaces le gris, tu es mon arc-en-ciel.
Ton éternelle jeunesse embellit mes vieux jours

 

Gérard Sandipoète

 

 

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