|
Une force d’amour
La
maison est chaude quand il y a du bois.
La
maison goûte le plaisir quand il y a
nourriture.
Les
enfant rient, dansent parfois.
La
vie est belle sous cette couverture.
La
maman se prive dans un désespoir constant.
Le
père insouciant regarde ce théâtre de la vie.
Il
espère la déchéance à tout moment.
Il
a hâte de gruger la ténacité du défi.
Chaque
jour, un combat à organiser sa routine.
Le
silence rageur domine ses émotions vives.
Tenir
à tout prix, maintenir cette pauvre cantine
Pour
que les jours ne soient pas une dérive.
Lutte
inégale auprès des gens peu compréhensifs.
Par
chance, la bonté veille à adoucir le mal.
Le
noir est proche mais le jour pensif
Veille
à volatiliser quelque peu le banal.
La
maisonnée est solide, le cœur se durcit au
combat.
Une
personnalité qui se décore avec ses maigres
forces.
La
cheminée crache son amour sans fracas.
Le
réfrigérateur fermé, l’honneur
s’amorce…
André
(Épervier)
http://groups.msn.com/LalionneEpervierDionLabrosse/bienvenue




|