
On me prénomme Pépère
Un
surnom qui ne glissait pas dans une conversation.
Ressentiment
d’un rire étouffé juste derrière ma présence.
Assourdissement
à ce nom par crainte d’une forte dérision.
Avec
le temps et le sentiment de l’attachement, acceptation.
Aujourd’hui
je comble ces enfants d’un rire saccadé,
De
gestes de bouffonnerie, d’amusement enfantin.
Mon
caractère s’allège dans l’enfance bien décorée
D’un
royaume merveilleux avec ces boute-en-train.
Je
prends leur vocabulaire et je m’amuse follement
A
les taquiner, à les cajoler dans un amour sincère.
J’envie
ce jeune âge, cette frivolité de l’insouciant,
De
la chance inouïe de vivre sans trop de misère.
D’une
jeunesse esseulée à la création d’un monde féerique,
Point
de connaissance dans l’enfantillage d’une magie!
Maintenant
je me réjouis de ces bambins mimiques
Qui
me font rire par leur simplicité de la vie.
Petites
jambes qui courent dans l’amusement.
Gentils
visages à l’expression d’une vive chaleur.
Des
menottes qui vous entourent chaleureusement.
Bénis
soit le « Pépère » que je suis et vive le bonheur!!!
André
Labrosse (epervier)


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