RÊVER

Rêver,
quelle douceur
Je ferme la porte du temps
Et me laisse emporter
Tout doucement dans mes pensées
Et je rêve.

Telle une fleur au vent
Nourrie de soleil
Je voyage au fil du temps
Moments délicieux
Où l’esprit léger
Mon cœur s’attarde
Sur un tendre regard
Qui l’enveloppe de tendresse.

Toujours
emportée par le rêve
Je ferme les yeux et me berce
Dans un monde fantastique
Où mes désirs caressent
Ces parfums imaginaires
Et n’en récolte que les bienfaits.

Rêver d’un tendre amour
Et n’en garder que les beaux jours.
Rêver d’amour
Mais rêver toujours.

ÉNAID
JUIN / 2006