Le téléphone

 

Un souvenir en moi est toujours présent.

L’attente d’un téléphone qui résonne,

à une heure précise n’est plus

au rendez-vous.

Depuis votre départ plusieurs fois

j’ai attendu mais en vain il reste muet.

Les habitudes qu’ont s’était partagées

me font encore penser que ces moments

privilégiés je- m’en étais attachés.

Plusieurs fois j’ai voulu prendre

de vos nouvelles, puis soudain la réalité

me rappelle que vous n’êtes plus là.

Nous mettions tellement de plaisirs

dans nos conversations,

mais cette maladie m’a tout pris.

Le dernier message que vous m’aviez

laissé, je l’ai gardé quelque temps,

mais voilà il m’a fallu l’effacer

pour m’aider à réaliser que plus

jamais vos appels reviendraient.

Vous me manquez et un grand vide

m’habite depuis votre départ,

mais quand je pense à nos

conversations ça me fait rire.

Maintenant je sais que vous m’avez

donné le goût de vivre un jour

à la fois et de vivre pleinement

ce qui s’offre à moi.

Je vous aime Maman

 

Énaid

 

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