Marchant sur le chemin où la vie est synonyme d'espérance,
Ton regard est pointé dans le vide avec tes pensées qui sont volages...
Tu
tiens entre tes longs doigts, ta pipe et un ouvrage,
Et
je t'imagine ainsi mon beau goéland avec sur la tête,
Ce
béret qui fait de toi, un bellissimo poète.
Mais je te sens si loin, si loin que j'ai mal de ton silence,
Que faire, que dire pour retrouver ce sourire que tu aimes
Et
faire de nos vies, un havre de paix où nos problèmes
Ne seraient plus ancrés dans nos entrailles, mais derrière
nous
Ah ! Si tu pouvais enfin me voir, je me mettrais à genoux
A
tes pieds pour te lire entre les lignes de ce poème,
Combien tu me manques de par ta présence
Puis, je t'avouerais ma souffrance
A endurer ton silence
Qui est extrême
Oui, je t'aime
D'un réel amour
Vrai et sincère, en partance
Depuis, vers les portes des toujours...
Chaque jour, je vois tes rêves surfer dans le bleu du ciel
Comme des gouttelettes de pluie qui tombent en abondance
Pour offrir la vie à la nature, sous un merveilleux arc-en-ciel.
Je
t'ai dans la peau alors... Que faire mon tendre bohème,
Pour briser jusqu'à l'orée du temps, ton silence et notre absence ?
Tu
longes le chemin comme celui du Jardin du Luxembourg
En
emportant avec toi, cette belle image d'une muse poétesse
Que tu ne peux oublier malgré ton amour pour ta dulcinée
Et
ce que tu ressens à l'instant présent, c'est l'ivresse
D'un bonheur partagé qui ne demande qu'à revoir le
jour
Alors, je comprends ton silence mon bien-aimé.
Kenavo...
Ecrit par Jenny
3
Juin 2004