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Automnale

Dans la petite allée
Où tremble une lumière
La feuille se sent pâlir...
Il ne reste au jardin
Qu'une fleur printanière
Dont la beauté va se flétrir.

Le cruel automne a déchiré la rose
Ternissant l'éclat des massifs
C'est un souffle de mort
Endeuillant toute chose
Faisant entendre des vents plaintifs.

Se peut-il que les blés,
Que la moisson soient
finis?
Comme les été sont courts, mon Dieu!
Faut-il déjà couper la broussaille jaunie
Et en frémissant allumer le feu
(S Bourdeau)

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