Démon de la chair

 

 

 

Le démon de la chair m'habite nuit et jour

Il m'envoie des lavis de ton corps en furie

A leur vue aussitôt un grand feu me parcourt

Le pompier de service a éteint l'incendie

 

Et dans l'embrasement, les soupirs et les cris

Tandis que nos visages deviennent écarlates

Dans un tango d'enfer nous voilà repartis

Et je veux t'enlacer, d'entrée, à quatre pattes

 

Laisse-moi te gâter en caresses et baisers

Laisse-moi me bercer de tendres illusions

Donne-moi seulement ton sourire amusé

En mettant ton beau corps en juxtaposition

 

 Auteur inconnu

 

 

 

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